Jésus est l'Agneau de Dieu

Apocalypse 1/6: "A Celui qui nous aime, qui nous a lavés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des prêtres pour Dieu son Père, à lui soient la gloire, et la domination aux siècles des siècles! Amen! 

Nous sommes entrés dans un temps nouveau, un temps de confession, de positionnement et de reconnaissance. Et c'est cela que nous proclamons:

"Jésus est l'Agneau de Dieu"

et c'est ce titre qu'il conservera pour toujours, pour les siècles des siècles. Il est le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, et il est au dessus de toute puissance ou autorité. Tout comme Dieu n'est pas seulement le Très Haut selon nos traductions courantes de l'Ancien Testament, mais il est le Plus Haut. Rien ni personne ne peut être plus élevé que Lui.

Le sacrifice de Jésus Christ à la croix et sa résurrection pour notre salut est la plus grande des révélations que nous pourrons jamais connaître. Et ce sera dans l'éternité le plus grand émerveillement que le monde (et nous avec lui) pourra connaître. Et ce n'est pas tout: Il nous aime tellement qu'il a décidé de faire de nous un royaume et des prêtres pour son Père qui est aussi le nôtre. Nous sommes appelés à exercer une autorité, à apporter une parole prophétique de vie dans ce monde. Nous sommes envoyés pour une apporter une Bonne Nouvelle à ceux qui tâtonnent dans leur existence, cherchant un sens, un but et une destinée.

Le Royaume que Jésus annonce "n'est pas de ce monde" comme le traduisent certains érudits, mais en réalité ce Royaume n'est pas de ce temps, selon la traduction du grec. Ce sujet demanderait beaucoup plus d'explication, mais la place dans cet édito nous manque. Quoi qu'il en soit, nous sommes appelés à être sel et lumière dans le monde, en sachant que nous ne sommes que ceux qui, imparfaitement, préparent le chemin de son retour dans le désert. L'histoire de l’Église illustre malheureusement cette réalité qu'elle n'a pas toujours été sel et lumière, mais plutôt amertume et obscurité. Mais nous ne voulons pas nous tourner vers le passé, mais regarder en avant!

Le temps est court, écrit Paul dans le texte proposé pour le dimanche 14 octobre. Il est court, mais il ne nous empêche pas de refléter qui Il est dans nos vies, ni parmi ceux qui nous entourent. Soyons prêts à son retour.

 

Thierry Geyer